Alors, quand cesserions-nous de rester inactif, et de toujours, incriminer l'autre ? C'est vrai que je ne pourrais rien faire tout seul. N'empêche, que sans le vouloir, et par mon action je pourrais influencer plus d'un ; et c'est pareil pour tout le monde. Nous pourrions, tous ensemble, et chacun en ce qui le concerne, par notre modeste contribution à lutter contre la pollution de l'air ? Ce sera pas mal, si je commence déjà par réduire l'utilisation de ma voiture et ne l'utiliser que dans des circonstances bien particulières. A la place, je pourrai utiliser le vélo.
Certes, là où j'habite, le vélo n'est pas à l'honneur.
Ceux qui l'utilisent ont un statut bien particulier, du moins dans l'esprit des habitants, qui les classent dans la catégorie la moins lotis. D'autre part, il y a très peu de pistes cyclables ; les cyclistes devraient faire très attention lors de leurs déplacements. La mentalité des gens devrait changer, aussi, si les autorités voudraient bien y contribuer, grâce, notamment, à des campagnes de sensibilisation.
Je pourrais vous citer un incident qui m'est arrivé lors d'un arrêt au feu rouge. Un automobiliste, derrière moi, a failli m'écraser, et tout en donnant des coups de klaxon rageur, il proférait des injures à mon rencontre. Pourtant, allant tout droit, j'avais la priorité. D'après lui, et au mépris du code de la route, comme je suis à vélo, je devais m'arrêter et le laisser tourner. Ce qui est marrant, c'est à quelques mètres de là, il y avait un policier ; ce dernier n'a même pas branché.
Il me semble que des petites actions, du genre utiliser moins sa voiture en ville ; augmenter l'espace piétonnière, favoriser l'utilisation des moyens moins consommateur d'énergie, seront beaucoup plus efficaces pour assainir l'air que nous respirons.Ces actions ont plus de chance d'aboutir, surtout dans les petites villes, où tout est à la portée de la main, et où les voitures, foncièrement polluantes, commencent à envahir les lieux réservés habituellement aux piétons.
Lutter contre le réchauffement climatique, n'est pas un vain mot. L'utilisation du vélo pourrait être un des nombreux moyens pour y parvenir. Nos gouvernants doivent être sensibles à ce problème, et doivent en tenir compte dans leurs projets d'infra-structure routier.
Continuer à ce rythme de progression des véhicules, bientôt, il n'y aura plus place pour les piétons. Ces derniers sont obligés d'emprunter la chaussée, réservé habituellement aux véhicules, tellement il y a de voitures en stationnement sur les trottoirs. Actuellement, si vous prenez votre voiture vous risquez d'arriver en retard beaucoup plus que si vous y alliez à pied.
Comme si les gens se sentent forcés de prendre leur voiture, même pour quelque chose de puéril que le fait d'aller dans une pharmacie chez l'épicier du coin, ou prendre un café à 50m de là. Le conducteur est là tout seul sur une voiture qui fait 4m de long sur deux et même plus.
Malgré les déboires que cela occasionne, à cause du nombre sans cesse croissant de voitures qui circulent chaque jour, au niveau du stationnement, ou de l'utilisation de la chaussée.
Ils nuisent à l'environnement, mais plus encore à leur santé.
Le vélo n'est pas qu'un moyen de locomotion, cela permet également de garder la forme. C'est un sport complet, aux dires du corps médical, qui peut-être pratiqué à tout âge ; et personne n'ignore son rôle dans la musculation du cœur. "Une amplification des capacités respiratoires et une diminution du temps de récupération s’observent également, à long terme. "
On peut d'ores et déjà, évaluer l'influence bénéfique de l'utilisation du vélo, sur notre porte-monnaie:
- Par l'économie qu'on pourrait réaliser par l'abandon partiel de la voiture. Car, il y aura beaucoup moins de dépenses de combustibles ;
- Une réduction de la pollution occasionnées par cette utilisation ;
- Meilleur hygiène de vie et l'on est beaucoup moins exposés aux accidents cardiovasculaires ; donc, beaucoup moins de dépenses de santés.
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