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Si l'homme est le produit de son environnement, du milieu dans lequel il vit, Le moins qu'il puisse faire, est de chercher à le conserver, à le rendre meilleur qu'il ne l'a été pour ses héritiers.
Et, j'ajoute une citation de Nicolas Hulot:
"L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux."

dimanche 13 septembre 2009

Sens de responsabilité

    Être responsable de ses actes, C'est savoir gérer ses actions et en prévoir les conséquences. C'est l'engagement pris envers soi-même et envers les autres, d'aller jusqu'au bout de ses engagements et ses convictions, avec une définition des priorités, des choix et de la conduite à suivre.Il s'agit de faire face à ses obligations, ou à ses devoirs et d'en assumer les conséquences.

     Le sens de responsabilité vis à vis de l'environnement consiste à s'interroger, sur notre devoir vis à vis de notre habitat naturel, du milieu qui nous abrite, nous nourrit et élève. Sur ce que nous devons faire, pour préserver cet environnement, et manifester ainsi notre reconnaissance et notre gratitude à notre mère nourricière, la planète terre.

     La population mondiale dépasse les 6.8 milliards d'individus en l'année 2009. si nous nous mettons tout ensemble à agir, si nous nous impliquons entièrement dans ce projet (projet de lutte pour la sauvegarde de notre planète), si nous faisons ce geste au quotidien, en portant toute notre attention à notre alimentation, notre éclairage, notre consommation en électricité, ou tout autre chose susceptible d'améliorer l'état de notre environnement, réduire les gaz à effet de serre, y compris les déchets que nous rejetons quotidiennement ; que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur des petites ou grandes entités organisationnelles (Etat, entreprise, etc). Nous sommes tous concernés par ce qui arrive (car la pollution engendré par cet état de fait, détruit notre santé), et ce qui va arriver (augmentation de la température et ce qui pourra en découler). Cela devra influer sur notre comportement et notre façon de vivre.

    L'attitude que nous adopterons, tout ensemble, fera surement la différence. Il faudra qu'il y ait (ou développer) une prise de conscience à ce niveau ; les interventions des instances politiques devront aller en ce sens.
    Une adhésion voulue vaut mieux qu'une adhésion par la contrainte: la Mise en place d'un système contraignant ne résoudra pas le problème ; au contraire, les gens considéreront, qu'il s'agit là de la note à payer pour garder leur confort, et ce sera suffisant. Ce sera, pour eux, une manière de s'acquitter de leur dette, et compensera en quelque sorte l'atteinte à l'environnement, certains même voudront se venger.
Les discours devront changer, que ce soit dans les presses ou à la TV (par exemple au niveau des publicités qui, pour la plupart, encouragent le gaspillage).

    Imaginons un instant que l'air que nous respirons se raréfie soudainement ; ou que l'on soit en présence d'une année exceptionnellement sèche, et cela pour tous les pays, sans exception.

    Resterons- nous toujours sur la même position, à se demander s'il s'agit bien du réchauffement climatique ?!
Cela, évidemment, n'a rien d'une hypothèse d'école, car ces évènements se produisent effectivement, ici et là, au gré du moment. Rien de particulièrement important, avance les bien-pensants pour expliquer l'inaction (ou la lenteur de l'action entreprise), à l'égard du réchauffement climatique. Seulement, ils ne sont pas d'un poids tel qu'ils force les décideurs à agir rapidement.
Mais, les différents signes qui se manifestent ici et là, ne sont-ils pas suffisamment explicites, et annonciatrices de tels évènements ? Ne donnent-ils pas à réfléchir ? Doit-on attendre que cela se produise effectivement ?

    Malheureusement, il en faut de beaucoup pour émouvoir les gens actuellement. A force de voir, les  catastrophes naturels (sécheresse, incendies de forêts, séismes, tremblement de terre ou innondation), étalées dans leur postes de TV, qu'ils ne les branchent plus. Des aides sont prodiguées, on contribue généreusement à ces aides, bien sûr, aux malheureux victimes de ces catastrophes, mais pour se donner bonne conscience, le temps d'oublier l'existence même de ces évènements.

    Lorsqu'on pose la question, à qui d'abord, car une grande partie de la population du globe, ne savent rien du réchauffement climatique, la réponse est qu'on voudrait bien que le problème soit résolu, mais sans toucher à ce qu'on considère comme acquis, quoique mal géré. On s'attend à ce l'autre porte le chapeau.
Mais les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent être. Ce n'est pas, parce la région dans laquelle on se trouve est bien lotie, qu'elle est à l'écart des changements climatiques. cela doit amener chacun de nous à se poser la question cruciale, comment vais-je contribuer à réduire le réchauffement.
Des cris d'alarme ont sonné maintes et maintes fois, pour avertir du danger imminent, qui constitue le réchauffement et dont nous sommes en grande partie responsables, directement ou non.
Des pays pauvres plus que d'autres, sont menacés à cause de leur situation géographique. ils sont exposés beaucoup plus que d'autres aux risques du réchauffement ; ils doivent, donc, prendre le train en marche ; et essayer d'en minimiser l'impact.

    Évidemment, l'action conjuguée de ces pays n'aura pas l'impact voulu si les pays riches, ceux qui contribuent pour plus de 80 % aux émanations des gaz à effet de serre, ne prennent pas les mesures nécessaires pour limiter leurs nuisances.

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